Une présentation vidéo allumée de la bibliothèque de l'Universtié de Bergen (Norvège).
Le lien a été découvert sur le blogue du bibliothécaire errant, qui suggère un blogue à lire dans son message du 22 février 2010... Merci bibliothécaire errant!
lundi 22 mars 2010
vendredi 19 mars 2010
Citations
Quand on pense au patrimoine légué par les générations qui nous ont précédé, on constate que le livre en est le véhicule le plus important. Il est à ce point marquant qu'on a identifié les périodes du temps qui ont précédé et succédé à l'avènement de l'écriture comme étant la préhistoire et l'histoire.Jean-Paul Baillargeon,
Plaidoyer pour une bibliothèque publique culturelle – Dix défis à relever
(Image ci-haut tirée d'un jeu vidéo, Cléopâtre- Le destin d'une reine)
Site présumé de la célèbre bibliothèque:
Knowledge is free at the library. Just bring your own container.
Unknown
jeudi 18 mars 2010
Les bibliothèques publiques au Québec - État des lieux en 2004
Tiré des conclusions de Réjean Savard dans État des lieux du livre et des bibliothèques - Chapitre 13: Les bibliothèques publiques de 1995 à 2001, Observatoire de la lecture et des communications du Québec, 2004.
Bien que le texte date de 2004, il semble tout à fait approprié à notre situation actuelle.
Bien que le texte date de 2004, il semble tout à fait approprié à notre situation actuelle.
Étant donné que le Québec se targue d’être la province canadienne la plus ouverte à la culture, avouons que les chiffres concernant les bibliothèques sont quelque peu troublants. Même si les statistiques des dernières années dénotent une amélioration des intrants, la comparaison avec l’Ontario et la Colombie-Britannique illustre que cette avancée est tout à fait relative.
Le Québec ne semble toujours pas avoir compris l’importance d’un bon réseau de lecture publique dans la société du savoir. Le coût des bibliothèques est souvent perçu comme une dépense, alors qu’il s’agit en fait d’un investissement. Par rapport à d’autres services publics, le Québec investit toujours beaucoup moins dans les bibliothèques publiques.
Il est évident que le Québec n’a pas pu rattraper le retard accumulé sur le plan de la lecture publique : on sait que, pendant longtemps, le développement de
ce secteur de la culture a fait l’objet d’une obstruction systématique de la part du clergé d’abord, puis d’une classe politique conservatrice (le « duplessisme »), selon laquelle la lecture était réservée à l’élite et n’était pas essentielle au développement social. On se demande parfois s’il ne subsiste pas quelque relent de cet antiintellectualisme au Québec.
Nos gouvernements font pourtant l’éloge de la société du savoir dans laquelle nous entrons, et pour laquelle il faut « être prêt ». Comment peut-on penser que les Québécois seront prêts à concurrencer les autres sociétés dans ce monde du savoir si leurs compétences à l’écrit et à la lecture sont si pauvres ? On sait que, dans certains quartiers de Montréal, le taux d’analphabétisme atteint presque 25 % de la population.
Le réseau de lecture publique peut constituer une stratégie fondamentale
pour permettre à une société de tirer son épingle du jeu dans la société de l’information. Le récent sommet mondial sur la société de l’information l’a
bien démontré. Certains pays comme la Finlande, dont la taille et la population peuvent se comparer à celles du Québec, font des bibliothèques publiques le pilier de leur stratégie d’accès à la société de l’information. L’Unesco appuie depuis plusieurs années un manifeste sur la bibliothèque publique qui en fait la
« principale clé d’accès au savoir». Ce manifeste est publié en 24 langues et appuyé par les gouvernements de plusieurs pays. Dans d’autres pays, les municipalités se mobilisent pour développer la lecture de leurs citoyens et créent, comme en France, une association des Villes-Lecture.
Le virtuel et les nouvelles technologies à eux seuls ne permettront pas à une société de faire face adéquatement aux défis de la société de l’information. La prémisse consiste à amener le public à lire davantage et à s’informer mieux, ce que des bibliothèques publiques bien dotées et bien organisées peuvent faire à merveille.
lundi 15 mars 2010
Le développement et la revitalisation des communautés rurales par les arts et la culture
C'est du sérieux, voici un compte rendu de Recherches sur les arts d'une série de rapports sur le développement et la revitalisation des collectivités rurales à l'aide des arts et de la créativité commandités par Réseau des villes créatives du Canada.
Le sommaire de ces rapports définit le contexte : « À mesure que les collectivités rurales se redéfinissent et se repositionnent, elles cherchent à se revitaliser, à diversifier leur base économique, à améliorer leur qualité de vie et à se réinventer pour de nouvelles fonctions et de nouveaux rôles. » Le recul et le vieillissement de la population, la conservation des jeunes et les possibilités sociales et économiques limitées sont autant de défis que doivent relever les collectivités rurales.
Dans ce contexte, le rapport indique que « les arts, la culture et le patrimoine sont perçus non seulement comme des aménagements pour améliorer la qualité de vie, mais aussi comme fondement de l’avenir de ces petites villes et collectivités rurales. Les activités artistiques et créatives peuvent avoir un effet marqué sur la capacité d’une ville de non seulement survivre mais aussi de se développer. » Les festivals, les activités et les installations en milieu rural peuvent aider à créer et à nourrir des identités rurales, à donner naissance à un sentiment collectif d’appartenance et à favoriser la création et la cohésion des communautés. Toutefois, le rapport reconnaît également que « l’envergure du travail culturel/créatif se produisant dans les collectivités rurales a tendance à ne pas être considérée ou reconnue et est souvent sous-évaluée. »
Le rapport constate que les artistes et les autres travailleurs créatifs peuvent être attirés à des régions rurales par la qualité de vie, un paysage attrayant, des loyers modiques, de fortes concentrations d’artistes, un accès à des marchés urbains, des possibilités de travail à temps partiel, un organisme catalyseur local ou la taille générale de la collectivité ou de la région.
Selon le rapport, les éléments suivants jouent un rôle critique dans la vitalité artistique rurale :
- "une appréciation sous-jacente et une attitude d’acceptation envers la culture, l’histoire, les gens et les actifs locaux, ainsi que le ‘sentiment d’appartenance’ de la collectivité;
-une appréciation des arts dans la vie quotidienne et un encouragement inclusif d’une participation générale;
-des rôles de leadership clés représentant la vaste communauté, et une coalition communautaire prête à se concerter vers un but commun;
-des réseaux sociaux de bénévoles clés et de supporteurs des arts »; et
-le développement d’infrastructures culturelles.
jeudi 11 mars 2010
Philippe Girard, sauvé par un livre
Philippe Girard, un bédéiste québécois talentueux, a reçu plusieurs prix pour ses livres. Il est notamment l'auteur de Tuer Vélasquez, un album autobiographique qui aborde le thème de la pédophilie. Tuer Vélasquez lui a permis de se libérer d'un épisode de sa vie gardé longtemps secret, mais aussi, espère-t-il, d'aider les victimes de ce type de crime.http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=693
Écrire pour se sauver? Non, lire du Bob Morane...
mercredi 10 mars 2010
jeudi 4 mars 2010
Citations
C’est un grand crime que de ne pas mettre une bibliothèque ordonnée à la portée de l’enfant qui aime lire. En cela plus qu’en n’importe quelle autre chose, le temps perdu ne se retrouve pas.
Claire Martin, La Joue droite
Four out of 10 adult Canadians, age 16 to 65 - representing 9 million Canadians - struggle with low literacy.
ABC Canada
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